Un peu d'histoire

Ce chapitre relate mon histoire avec la photographie. Même si j'ai commencé la photographie pendant mon adolescence, c'était plus par curiosité que par intérêt. Le cout des développements et des tirages n'étaient pas dans mes moyens.


En 1978, lorsque j'ai appris que je partais au Liban, comme technicien et photographe de la section, j'ai cassé ma tirelire pour m'acheter un appareil digne de ce nom mais n'ayant pas beaucoup de réserves coté banque, je me suis rabattu sur un reflex entièrement manuel,

le ZÉNITH modèle "E", appareil soviétique. Il est équipé d’un posemètre. La fenêtre de la cellule est placée sur la face avant du prisme, au-dessus de l’objectif.

Son domaine de lecture est limité de 16 à 500 ISO. Il suffit de faire coïncider l’aiguille indicatrice avec le repère commandé par le bouton rotatif indiquant les vitesses d’obturation (autour du bouton de rembobinage), et de lire le couple diaphragme/vitesse recommandé.

Bien sûr il ne faut pas oublier, après le chargement de l’appareil, de régler sur ce même bouton la sensibilité du film.

Les premières images ont été difficiles à créer mais l'avantage c'est que j'ai appris à jongler avec la lumière, les contrastes, les vitesses, .... 

D'autant qu'à cette époque là, il fallait attendre de finir la pellicule, de la faire développer pour voir les résultats.​​

Une chance que dans le village ou nous étions positionnés, HARIS, dans le sud du Liban en région montagneuse, il y avait une petite boutique de photographe tenue par un professionnel, avec qui j'ai pas mal appris, tant sur le développement que sur la prise de vue.


Quelques temps plus tard, ayant un peu plus de moyens, mon acquisition à été le "must" du moment, pour un appareil tout public. 

Le canon AE1. 

Même si il avait certains automatismes comme la priorité à la vitesse par ​exemple : en fonction d'une vitesse choisie, le réglage de l'ouverture s'effectuait facilement, il y avait encore du travail personnel a faire pour la prise de vue mais c'était bien mieux.


Lors de notre voyage à l’île Maurice, nous avons eu la possibilité d'aller se promener sur la barrière de corail. 

N'étant pas équipé pour faire des photos sous marines. 

Nous avons acheté un appareil jetable étanche à la  boutique de l’hôtel. 

Après un bon moment dans l'eau, à faire toute la pellicule de l'appareil en question, puis expédition de cette dernière au développement, il n'y a pas eu de résultat, soit l'appareil n'a pas fonctionné soit le labo à "foiré" la pellicule mais rien.​

De retour en France, la seule solution que j'ai trouvée, c’était de revendre mon Canon AE1 et ses objectifs pour acheter le Canon compact étanche AS1. (Toujours fonctionnel à ce jour, mais toujours argentique).

 


La technologie avançant, j'ai fais l'acquisition d'un reflex nouvelle génération, profitant aussi de prix abordables. 

Toujours dans la famille Canon, le Canon EOS 1000 FN, dans la catégorie "argentique" c'est à dire avec pellicule photo; le numérique n'est pas encore existant. Automatismes, simplification d'utilisation.


Lors de l'arrivée du numérique, j'ai été tenté d'acheter le 1er Canon commercialisé (EOS 300D mais j'ai préféré attendre un peu. Les nouveautés présentent parfois certains défauts de plus, c'est une nouvelle technologie qui se met en place.

Quelques temps plus tard, Canon annonce la sortie de leur deuxième modèle numérique "tout public" l'EOS 350D. ​​Enfin on peut associer l'image et l'informatique. 

De plus, plus de développement chez le photographe ou par correspondance et surtout plus de limite dans les prises de vues, ça ne coûte rien, on déclenche, on contrôle, on efface, on recommence.


Puis Je suis passé au CANON EOS 500D, suite logique dans la progression technologique. 

Amélioration du système, plus de pixels donc plus de de qualité. 

Je ne m'arrête pas au nombre de pixels car il n'est pas nécessaire d'en avoir des tonnes pour diffuser des image sur Internet mais s'il on doit recadrer une image il doit rester assez de pixels pour conserver une image correcte.


Lors d'une journée "boutiques" j'ai trouvé un appareil "expert" d'occasion, le CANON EOS 50D équipé de son objectif de base, le 17-85 de canon mais ce denier à rendu l'âme rapidement et j'ai donc dû le remplacer. 

voici donc les objectifs que j'utilise : le 24 mm STM 2,8 (pancake), le Tamron SP 70-300 mm f/4-5,6 Di VC USD. ​​

Pour notre voyage (au Sri Lanka), j'ai complété cet équipement avec un Zoom UGA (Ultra Grand Angle), le canon 10-18mm EF-S f/4.5-5.6 IS USM


Un 2ème appareil nous suit régulièrement pour ses propriétés "tropicalisées" : le PENTAX K7, Appareil "expert", étanche à la pluie, aux projections diverses, à la poussière, au froid ...

Ainsi que son objectif de base : SMC PENTAX  1:3,5-5,6  18-55  AL WR (WR pour Water Resist), il a été particulièrement utile et efficace lors de notre sortie "dans" les chutes du NIAGARA. 

J'ai complété cet équipement par un Zoom 18-200 f:3,5-6,3  XR Di II Macro  de chez Tamron.


Autre acquisition, qui change complètement mon approche de la photo. Même si les paramètres de prises de vues restent les mêmes, l'ergonomie, et la technologie risquent de transformer un peu ma façon de faire.

Ce n'est pas pour autant que je vais délaisser le reste de mon équipement.

 Un premier hybride, l'Olympus Pen E-PL3, qui donne de très bons résultats mais qui possède un défaut, pour moi, c'est qu'il ne possède pas de viseur même si l'écran est clair et orientable, par jours de grand soleil, la visée est un peu limitée.


Puis, l'Olympus OM-D - E-M5, en quelque sorte un mini reflex, plus exactement il entre dans la catégorie des "MIRRORLESS" c'est à dire sans miroir, contrairement aux Reflex. 

la visée s'effectue à travers un viseur numérique (un écran miniature qui retranscrit l'image du capteur en direct). 

Sa particularité c'est que l'on peut voir en direct les paramétrages choisit pour la prise de vue. C'est une habitude à prendre. 

Celui-ci est équipé d'un grip permettant de doubler son autonomie et d'assurer une meilleure prise en main.


Autre acquisition : l'EOS M6 de canon avec un viseur EVF-DC1 articulé pratique pour la macrophotographie ou proxiphotographie. Je reste donc dans la technique du mirrorless tout en conservant mon Réflex Canon EOS 50D toujours opérationnel et efficace..

la compacité me permet d'être plus discret lors de nos voyages. mais à l'aide d'une bague d'adaptation je peux utiliser les objectifs que j'utilise habituellement avec l'EOS 50D, donc deux boîtiers pour un jeu d'objectifs.


Achat suivant, Le NIKON D7000 équipé d'un zoom 18-300mm. Trouvé lors d'un vide grenier. Assez lourd mais efficace. Faisant parti des appareils experts lors de sa sortie.

16 M. de pixels, double ports de cartes mémoires.  l'objectif Nikkor AFS-DX 18-300 étant ultra polyvalent, il couvre tout un plage de focales utilisable en toutes circonstances.


Dernière acquisition, je décide de me mettre à l'hybride. haut de gamme, dans la mesure de mes moyens. toutes les grandes marques, aujourd'hui, passent à l'hybride plein format ou APSC. Mais les prix étant inabordables, je me suis décidé à choisir un micro 4/3 sur lequel je peux utiliser mes objectifs compatibles avec cette marque "Olympus". 

Cet appareil, c'est l'Olympus OMD E-M1X, sa configuration tropicalisée, sa légèreté, (par rapport aux modèles similaires des autres marques, sa prise en main, ses options paramétrables nombreuses, .... en font pour moi, l'appareil à emporter partout. Il sera accompagné de l'OMD -E-M5 avec lequel ils partagent leurs objectifs ou presque.  


Nouvelle Acquisition, Le Panasonic Lumix DC-G90,  Equipé de l'objectif G vario1:3.5 - 5.6 / 12-60 ASPH Power O.I.S, qui va remplacer l'OMD E-M5 vieillissant. 

Même taille de capteur que l'Olympus E-M1X (20 Millions de Pixels) objectifs compatibles Olympus-Lumix (le tout en micro 4/3)

 

 

 

 


Allez au chapitre "Mon sac Photo" pour plus de détails de mon équipement (photographique) de voyage

En cours d'écriture


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