Mes réglage

Publié le 10 février 2023 à 09:09

Pour commencer, je prends mes photos en RAW : La plus part des gens utilisent le format JPG qui est une « compression » du fichier d’origine paramétrée avec les valeurs de réglages de l’appareil photo.

Ces valeurs, d’ouverture, de sensibilité, … sont donc appliquées à l’image pour créer un fichier image lisible : le système calcul en général des valeurs moyennes de luminosité et de couleur ne pouvant pas afficher l’ensemble de la plage colorimétrique de ce qui est vu dans l’objectif.

L’avantage du fichier RAW c’est qu’il enregistre toute cette plage colorimétrique, les détails dans les clairs et dans les sombres que l’on peut révéler avec un logiciel adapté à cet effet.

 

Chaque marque utilise une extension de fichier spécifique (voir ci-dessous).

Mais le résultat est le même. Hasselblad.3fr , Canon.cr2 , Nikon.nef , Fuji.raf , Sony.arw , Kodak.kdc , Olympus.orf , Panasonic.rw2 , Minolta.mrw , Sigma.x3f , Pentax.ptx .pef , Samsung.srw, ...

Pour développer un fichier RAW, il faut utiliser soit le logiciel fournit avec l’appareil photo mais qui ne traitera que ses fichiers dédiés et pas forcément comme on le souhaiterait.

La meilleure des solutions est de se procurer un logiciel gérant les fichiers RAW de toutes provenances comme RAW THERAPEE qui est gratuit ou adobe LIGHTROOM, payant mais terriblement efficace.

A partir de cet instant, on parle de développement photo en considérant qu’un fichier RAW correspond au négatif en comparaison de l’argentique.

Cela permet de faire ressortir toute la plage dynamique d’une image. Pour donner un ordre d’idée sans entrer dans les détails : Contrairement au format JPEG qui limite la plage dynamique du capteur avec encodage sur 8 bits/couleur (soit 256 niveaux de gris), le format RAW utilise la plupart du temps un encodage sur 12 (4 096 niveaux de gris) ou 14 bits (soit 16 384 niveaux de gris).

(voir le chapitre "Traitement de l'image" sur le sujet avec des exemples en images)

 

Deuxième astuce que j’utilise, c’est de désolidariser la fonction de mise au point du bouton de déclenchement. (impossible sur certains appareils)

Le bouton de déclenchement agit sur trois actions :

- Bouton à mi-course :

  • Mise au point sur le sujet visé ,
  • Mesure de la lumière du sujet

- Bouton enfoncé :

  • Déclenchement de la prise de vue.

L’action de séparer la mise au point permet d’effectuer une fois la mise au point sur un sujet et de pouvoir prendre plusieurs photos consécutives avec une mise au point unique. Utile pour un panorama.

Pour ce faire, j'attribue cette fonction de mise au point à un bouton situé à l'arrière de l'appareil, "AEL-AFL" (autofocus on) chez OLYMPUS, il tombe directement sous le pouce donc très accessible.

L’appellation est différente sur les autres marques.

Les reflex, en général sont équipés d'un choix de prise de vue en fonction du type de photo que nous faisons.

Chez OLYMPUS : "S-AF" pour les prise de vue sur sujet fixe et "C-AF" pour prendre les sujets en mouvement.

Pour ma part j'ai opté pour me positionner en permanence sur "C-AF", ce réglage associé avec la sélection de la mise au point sur "AEL-AFL" couvre les deux choix :

 


Sur les sujets fixes, une simple impulsion sur AEL-AFL permet d'effectuer la mise au point.


Sur les sujets mobiles je maintiens la pression sur le bouton "AEL-AFL" et la mise au point s'effectue en continu jusqu'au déclenchement donc gain de temps.


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